Les Droits Universels de l’Homme?

Le 10 décembre 1948, les 58 Etats Membres qui constituaient alors l’Assemblée générale de l’ONU adoptaient à Paris, au Palais de Chaillot, la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.
Un acte essentiel, une prise de conscience qui aurait dû, 60 années plus tard, nous proposer un monde meilleur. Alors que dans les faits, on pourrait se demander si la barbarie qui caractérise tant l’Homme dans sa quête d’absolu ne serait pas, a contrario, au fait de sa lente mais déterminée progression. Tant, ici et là, elle est l’essentiel de l’actualité. Tant l’Homme quelque soit l’endroit où il se pose ne semble capable d’apporter que cruauté, souffrance et martyr.
C’est probablement et inconsciemment l’une des raisons qui a fait que le 10 décembre dernier l’on ait si peu valorisé cet anniversaire. Oui, où sont les événementiels qui nous en rappellent les raisons, les résolutions comme les espoirs engagés ? Où sont les thématiques proposées à nos enfants pour en concevoir la prise de conscience, la réflexion, comme le respect ?
La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, voilà 60 ans, constituait, pensait-on, une étape décisive pour une amélioration de la dignité des membres de la famille humaine. Elle aurait dû être aujourd’hui, de la part de nos dirigeants politiques mais pas seulement, prétexte à plus de prise en compte justement de la dignité humaine. Cet anniversaire aurait dû être aussi l’occasion de rendre hommage à “la sentinelle des Droits de l’Homme” que fut René Cassin, prix Nobel de la paix.

Pour lire
la suite, reportez-vous au Journal Toulousain n° 345.

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