La pauvreté en France

D’après une récente étude de l’Insee, elle affecterait, aujourd’hui, plus de 8 millions de personnes. Mais surtout signe des temps difficiles, qui sont les nôtres, la pauvreté ne reculerait plus en France, depuis 2002.
Ainsi apprend-on que la France métropolitaine comptait en 2006 près de 7,9 millions de pauvres, soit 13,2 % de la population.
Aujourd’hui, bien loin des beaux discours et des agitations, politico-médiatiques de Versailles, ce serait plus de 8 millions de “Français moyens”, qui ne vivraient qu’avec 880 euros/mois. Par ailleurs et à cette date, mais ça n’a guère évolué depuis, le revenu médian, autour duquel se distribuait à parts égales la population, était de 1 470 euros par mois soit 17 600 euros par an. Autant dire, une misère. A titre de comparaison, au 1er janvier 2006, le plafond du revenu minimum d’insertion (RMI) pour une personne seule était de 433 euros par mois. Aujourd’hui, il est, depuis le premier janvier 2008, pour une personne seule et sans enfant de 447,91 euros, soit 7,05 euros de plus qu’en 2007…
Chiffre révélateur, s’il en est, d’un déséquilibre flagrant entre les nantis de ce pays et la base, quasi “Monsieur tout le monde”. Le constat que depuis de trop nombreuses années nos politiciens et leurs politiques sont passés à côté de l’essentiel : garantir le mieux vivre aux Français.
En 2006, le revenu disponible des 10 % les plus pauvres de la population française métropolitaine était constitué «à 42 % de transfert sociaux», principalement les allocations familiales et de logement. Ce qui expliquerait en bonne partie les charges pharaoniques ponctionnées chaque mois sur les salaires. Oui ponctionnées, car sinon elles seraient transformées en salaire, en pouvoir d’achat.

L’immigration montrée du doigt

Et voilà que dans le même temps, quasiment dans le même élan, est publiée, en résonance, par Contribuables Associés, la 14ème étude sur le coût réel de l’immigration en France. Réalisée par Jean-Paul Gourévitch, expert international, elle démontre, ce que tout le monde sait : oui, l’immigration, ça coûte. Sauf, ce que l’on dit moins, c’est qu’elle a atteint la côte d’alerte avec un coût de plus de 26 milliards d’euros par an.
Il est donc temps de rappeler que les immigrés extra-européens et leurs descendants perçoivent 22 % des prestations sociales réparties dans ce pays. Si l’on ajoute à ces données que chaque année, le travail au noir concerne au minimum 500 000 immigrés et qu’il représente de son côté un manque à gagner pour l’Etat de près de 4 milliards d’euros/an, on comprendra qu’il est temps d’agir…
Sauf que ce thème est si lourd d’enjeux politiques que le seul fait de poser la question dérange et même le plus souvent provoque. Alors qu’au bout du compte ce sont pourtant les contribuables qui financent  ces dérives organisées autour de l’immigration.  
Trop de laxisme, de manque de courage et d’inactions en bien des domaines, l’immigration étant l’un des exemples, qui font qu’aujourd’hui, en France, la pauvreté ne recule plus.                  L’immigration étant l’une des causes, mais pas seulement car il ne faudrait pas oublier que la France est la championne du monde des niches fiscales, comme sociales. Autant d’injustices qui se créent d’une catégorie sociale à une autre. Des vérités qu’il ne faudra pas perdre de vue, car elles touchent toutes les familles et trop souvent nos seniors qui eux ont pourtant sacrifié toute une vie à se construire, croyaient-ils, une retraite méritée.  
Attention au jour où cette majorité silencieuse, vous et moi, descendra dans la rue pour demander des comptes à l’Etat. Je pense que ce jour n’est pas si loin…

André-Gérôme GALLEGO
Directeur de la Publication
andreg@aol.com


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