La pauvreté en France

D’après une récente étude de l’Insee, la pauvreté affecterait, aujourd’hui, près de 10 millions de personnes. Mais surtout, signe de temps difficiles qui sont les nôtres, la pauvreté ne reculerait plus en France depuis l’année 2002. Ainsi, on apprend que la France métropolitaine comptait en 2006 près de 8 millions de pauvres, soit 13,2% de la population. Sauf qu’aujourd’hui, bien loin des beaux discours et des agitations politico-médiatiques, de droite comme de gauche, ce serait plus de 10 millions de ”Français moyens” qui ne vivraient qu’avec 880 euros/mois.

Des salaires qui ne suivent toujours pas…

Par ailleurs et à cette même période, et ça n’a guère évolué depuis, le revenu médian, autour du- quel se distribuait à parts égales la population, était de 1 470 euros par mois soit 17 600 euros par an. Autant dire, une misère. Autre titre de comparaison, au 1er janvier 2006, le plafond du revenu minimum d’insertion (RMI) pour une personne seule était de 433 euros par mois. Alors que l’augmentation du coût de la vie dépassait les 30 %, 5 années plus tard, en 2011, le RSA passait à 467 euros, soit seulement 34 € de plus, cherchons l’erreur… Chiffres révélateurs, s’il en est, d’un déséquilibre flagrant entre les nantis de ce pays et la base, quasi ”Monsieur tout le monde”. Le constat que depuis de trop nombreuses années nos politiciens et leur politique sont passés à côté de l’essentiel : garantir le mieux vivre aux Français.
Et puis est-ce normal qu’en 2011, le revenu disponible des 10% les plus pauvres de la population française vivant en métropole soit constitué, à 42 % d’aides sociales, principalement les allocations familiales et l’allocation logement. Ce qui expliquerait en bonne partie les charges pharaoniques ponctionnées chaque mois sur les salaires des actifs. Oui ponctionnées, car sinon elles contribueraient à augmenter leur pouvoir d’achat.

L’immigration montrée du doigt

Et voilà que dans le même temps, quasiment dans le même élan, est publiée, en résonance, par Contribuables Associés, la 25ème étude sur le coût réel de l’immigration en France. Réalisée par Jean-Paul Gourévitch, expert international, elle démontre ce que tout le monde sait : oui, l’immigration, ça coûte. Sauf, ce que l’on dit moins, c’est qu’elle a atteint la côte d’alerte avec un coût de plus de 30 milliards d’euros par an. Qu’aujourd’hui, la France compte en métropole près de 600 000 immigrés clandestins auxquels il faut ajouter environ 140 000 qui vivent en Outre-mer.  
Il est donc arrivé le temps de rappeler que les immigrés extra-européens et leurs descendants perçoivent 22 % des prestations sociales qui sont versées dans ce pays. Si l’on ajoute à ces données que chaque année, le travail au noir concerne au minimum 500 000 personnes et qu’il représente de son côté un manque à gagner pour l’Etat de près de 5 milliards d’euros/an, on comprendra qu’il est temps d’agir…
Sauf que ce thème est si lourd d’enjeux politiques que le seul fait de poser la question dérange et est même le plus souvent  considéré comme une provocation. Alors qu’au bout du compte, ce sont pourtant les contribuables qui financent ces dérives organisées autour de l’immigration.
Trop de laxisme, de manque de courage et d’immobilisme en bien des domaines, qui font qu’aujourd’hui, en France, la pauvreté ne recule plus. Une vérité qu’il ne faut pas perdre de vue, car elle touche toutes les familles et trop souvent nos seniors qui eux ont pourtant sacrifié toute une vie à se construire, croyaient-ils, une retraite méritée.
Et justement, à ce propos des dites retraites, remises en question disent-ils en haut lieu par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique… Sauf que nul ne nous dit que dans le même temps, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12 500 à 14 000 €/ mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser… Une pure provocation !

… Attention au jour où cette majorité silencieuse, vous et moi, descendra dans la rue pour demander des comptes à l’Etat. Je pense que ce jour n’est pas si loin…La présidentielle de 2012 en sera-t-elle l’occasion ???



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