La méfiance des grands de ce monde envers François Hollande s’exprime déjà

Pour la City de Londres et ses médias il est considéré comme un «dangereux touche à tout» qui n’a aucune expérience de rien… Et n’a convaincu personne, particulièrement dans les milieux financiers britanniques.

Pour Pékin, l’idée qu’il va imposer la réévaluation de la monnaie chinoise, a fait rire. Et les Chinois de rappeler de leur côté qu’ils pouvaient suspendre les commandes à Airbus comme chez Alsthom, si Paris insistait demain…

De son côté Moscou, rappelle simplement que l’idée d’avoir des interlocuteurs de gauche, ne la rassure en rien. C’était vrai hier du temps de la période du rideau de fer et ça l’est d’autant plus aujourd’hui…

Quant à Angela Merkel, elle se demande d’où sort ce François Hollande qu’elle n’a jamais rencontré dans aucune réunion internationale et qui n’a même pas été ministre de son pays. Quant à l’idée de remettre en cause le traité de discipline budgétaire, elle la récuse en parlant de «subterfuge électoral des plus populistes.»

Pour le rigoureux Mario Monti, peu de reconnaissance pour ceux qui parlent d’abord dépense avant d’avoir engrangé le moindre euro d’économie.

C’est dit. Si d’aventure François Hollande s’emparait de l’Elysée, il faudrait vite qu’il revoie son discours et ses promesses électorales, car sinon c’est un sort identique à la Grèce qui nous attend…

En 1981, rappelons que les décisions démagogiques au lendemain de la victoire de la Gauche, ont demandé près de 3 ans pour rectifier le tir… Et certaines, pèsent encore sur l’économie française…

 

André Gallego



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