Jean-Louis Borloo ; Le bon sens en marche…

Le pas de trop ? Ou tout simplement le pas de plus, celui du bon sens en marche ? Celui de l’homme qui, arrivait à la soixantaine, après avoir tout vu et quasi tout connu, sait qu’il peut mieux faire pour son pays. Et si les femmes et les hommes qui composent ce fameux pays, un pays si étrange, si rare, si surprenant bien souvent, jamais où on l’attend, tant décrié et toujours si admiré par les autres… Oui, si les talents qui font sa force et sa différence décidaient enfin d’arrêter de se marcher sur les pieds, mais plutôt d’œuvrer dans le même sens, pour la France.
Un pays qui a des racines fortes et des valeurs capables d’embellir la planète entière. Des femmes et des hommes de grands talents reconnus hors de ses frontières mais qui pourtant ici ont du mal à exister, à se faire reconnaître si elles ont le malheur de ne pas être du bon côté du manche. Comme si nous ne pouvions, nous tous, trouver foi et légitimité que dans le combat, dans l’emploi du verbe qui fait mal gratuitement.
Alors, oui Jean-Louis Borloo pourrait-être, demain, le seul à pouvoir incarner le rassemblement qui privilégie le mieux vivre ensemble…
Oui, c’est la force de la raison légitimée qui peut demain, lui permettre d’inspirer simplement le renouveau, dans un pays qui a perdu depuis longtemps ses repères, car incapable de se reconnaître dans aucun de ses leaders politiques, de droite comme de gauche. Les cohabitations successives apportant par logique mathématique et pas si absurde le fameux «tous pareils»…
D’autant, que depuis de trop longtemps années, et bien que nos dirigeants ne veuillent toujours pas l’admettre, un désabusement général s’est installé. Les abstentions record lors des derniers rendez-vous électoraux, sont là pour montrer que le danger d’une implosion nous guette. Un scénario à la Tunisienne ou un nouveau Mai 68 nous pend au nez.
Aujourd’hui, qui pour oser dire la vérité au Français ? Qui d’assez crédible encore pour leur demander l’écoute ? Qui pour être entendu, et suivi pour la dernière chance ? Qui pour éviter le chaos dans lequel on nous précipite, faute d’avoir, d’un côté, lésiné sur les moyens à mettre pour nous éclairer le chemin. Ou de l’autre côté, de tenter en permanence de nous brouiller la vue, dans l’espoir de conquérir tous les pouvoirs en 2012.
Oui, qui pour remettre la France et les Français en accord avec eux-mêmes, en accord avec leur destin ? Qui pour éviter le pessimisme collectif et l’injustice qui s’installe dans toutes les couches de la société France…

 

Jean-Louis Borloo, pourquoi pas ?

Oui, pourquoi pas cet homme qui, avocat au barreau de Paris, a montré ses capacités et valeurs en tant que chef d’entreprise. En devenant notamment l’avocat spécialisé de l’entreprise, le conseil externe, parmi les plus recherchés, d’abord spécialisé dans l’entreprise en difficulté puis dans la transmission, il s’est tourné vers la facilitation de l’implantation d’entreprises, le marché financier, les fusions et acquisitions. Sa force première, diront ses proches : savoir s’entourer de professionnels qui vont faire la différence. Sait-on qu’il sera classé par Forbes, le who’s who de la profession, parmi les avocats les plus reconnus au monde ?
Oui, l’homme a du talent, de la constance, de l’expérience et une ouverture d’esprit que seul un humaniste réaliste, comme lui, peut avoir. Mais il sait surtout, mettre tous ses talents au service de l’autre, de la collectivité comme il le fera, pendant treize ans, à Valenciennes. Durant dette période, il va s’appuyer essentiellement sur une équipe municipale issue de la société civile locale et d’horizons politiques divers. Ce n’est pas un hasard si le magazine Le Point le classe en 1996 dans son “club des quinze meilleurs maires de France”. A droite il est même placé premier devant un certain maire de Toulouse : Dominique Baudis.   
Côté ministériel, il sera tour à tour ministre délégué à la Ville et à la Rénovation urbaine, ministre de l’Emploi, du Travail et de la Cohésion sociale et du Logement, avec la fameuse loi dit “plan Borloo” qui fera l’unanimité à droite mais aussi à gauche. Du 18 juin 2007 au 13 novembre 2010, il est ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement et de l’Aménagement durables. Jean-Louis Borloo, membre fondateur de Génération Ecologie aux côtés de Brice Lalonde, s’est clairement engagé et depuis très longtemps, en faveur de la lutte contre le dérèglement climatique. Le Grenelle de l’Environnement, c’est lui…
Oui, Jean-Louis Borloo, comme il a su le faire à Valenciennes et dans tous les ministères dont il a eu la charge, peut demain, avec des hommes et des femmes libres de toutes attaches, mais concernés par le seul destin de leur pays, incarner, le bon sens en marche pour la France et l’ensemble des Français.

André Gérôme Gallego
Directeur de la publication
andreg@aol.com




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