Haute-Garonne – Législatives 2012 Et si je me présentais ?

André Gallego

Oui si, comme bon nombre d’amis me le demandent, je prenais la décision de me présenter à vos suffrages lors des prochaines élections législatives en Haute-Garonne ? Et pourquoi pas dans la 2ème Circonscription, celle d’un certain Gérard Bapt qui ne sollicite aujourd’hui pas moins qu’un 7ème mandat…

Pourquoi cette décision me direz-vous ? N’ai-je pas pris assez de coups ? Pourquoi ne pas me contenter de ma situation actuelle qui relève du miracle ? Une revanche à prendre, oui mais contre qui et pourquoi ? Probablement car je suis le seul candidat de terrain, celui qui, dès son plus jeune âge, n’a pas fait, comme d’autres, de la politique de salon, un fonds de commerce… Après une carrière professionnelle bien remplie et quand d’autres partent à la retraite, je pense qu’il est encore temps pour moi d’apporter au débat politique mon expérience, mes valeurs humanistes, ma lucidité, ma clairvoyance pour proposer un autre chemin capable de garantir le meilleur à nos concitoyens.

Le candidat de la Justice et de la transparence…

Oui, j’ai la volonté de défendre les idées humanistes qui m’habitent depuis toujours afin de les porter le plus loin possible.

De celles qui remettent l’Homme au cœur de nos préoccupations et non pas, a contrario, qui font que l’on se serve justement des hommes pour assouvir ses envies de pouvoir et une fois élu, ne pense qu’à son propre avenir. Comme bien trop souvent, nous pouvons le constater dans notre région et ailleurs avec des personnages qui cumulent les postes et les durées de mandats, pensant bénéficier de chaires ad vitam aeternam…

Des expériences aussi en ayant eu l’audace d’entreprendre dans un pays où il est suspect de se dire patron. Dans une région où cela relève de l’inconscience, de la provocation voire de la félonie et surtout de la folie, pour avoir risqué tout son patrimoine et plus pour aller au bout de son rêve, au bout de ses idées en créant son groupe de presse et Le Journal Toulousain.

En 15 années, j’ai permis à des «gamins», plus de 500, de faire leurs premières armes, qui aujourd’hui poursuivent avec bonheur leur carrière chez nos confrères. A d’autres, des «anciens», de ne pas finir une carrière professionnelle au RSA, en pointant au chômage, mais dignes, avec au bout du défi une retraite qu’ils ont bien méritée. Mais cela, le monde politique, on le sait, le balaye d’un revers de manche et se sent plus à l’aise en coupant des rubans.

Des joies des peines, des déceptions, des trahisons, des injustices, des combats, de ceux qui font les hommes qui préfèrent avoir toujours un rêve d’avance à partager pour avancer debout et libres. Sachant plus que d’autres que l’on ne peut vivre sans l’illusion d’un meilleur lendemain. Que dans la quête du bonheur le rêve est aussi important que le vécu.

La France, un rêve d’avance à partager…

Mais il est surtout temps pour moi à 60 ans passés, d’avoir aujourd’hui l’expérience et le temps pour dire et démontrer, pour l’avoir subi, ce qui ne tourne pas rond dans notre pays, dans nos institutions. Ce qui fait que des Femmes et des Hommes qui ont la compétence, la foi en demain et les tripes pour s’en sortir, sont condamnés à échouer parce qu’ils ne sont pas du côté du pouvoir.

Pourquoi facilitera-t-on à certains le «trajet» en leur évitant toujours les complications administratives, les contrôles inopinés, les remarques, les vexations qui font perdre du temps, de l’argent et bien souvent beaucoup plus ? Oui, pourquoi à ceux-là, on accordera les aides en tous genres, les subventions ou budgets qui font d’entrée de jeu la différence ? Alors que pour d’autres on n’aura de cesse que de les décrédibiliser voire de tenter de les broyer pour satisfaire des arguties de politique politicienne.

Beaucoup trop sont allés jusqu’au bout de leurs forces pour atteindre leur rêve. Mais au moment de passer la ligne du succès, ils se sont effondrés et ont tout perdu. Alors que l’on avait la possibilité de les relever, de les encourager à passer la ligne pour simplement les montrer en exemples et encourager d’autres à s’engager eux aussi à porter un jour le flambeau de la réussite.

Combien d’injustices, combien de blessures qui ne se refermeront jamais, combien de rêves transformés en cauchemar, mais aussi combien d’emplois sacrifiés sur l’autel de la suffisance de l’autre… Celui qui la plupart du temps n’aura jamais risqué le moindre centime pour créer un emploi, mais saura vous donner des leçons, le jour où il vous trouvera affaibli. J’ai des noms en tête…

Combien de familles, combien de métiers ont perdu leurs savoirs, leurs exemples à valoriser pour que les générations à venir aient, elles aussi, encore et toujours envie d’entreprendre ?

Pas une candidature comme une autre…

Par ma candidature, je veux faire comprendre au plus grand nombre que notre destin n’est jamais écrit d’avance. Qu’il est toujours possible, qu’il est toujours temps en France plus qu’ailleurs, et de quelque origine que l’on soit, de quelque quartier que l’on vienne, de quelque confession que l’on soit, oui qu’il est toujours possible de bâtir son avenir comme on l’a rêvé.

Il faut seulement se donner les moyens d’aller au bout de son rêve. Et n’avoir peur de rien et surtout pas de soulever des montagnes.

Oui, il faut instaurer enfin en France, la justice pour laquelle nos aînés se sont battus et ont sacrifié leurs vies.

Oui l’Egalité, la Liberté et la Fraternité auquel tout Citoyen devrait depuis 1789 bénéficier sans aucun discernement d’origine ou de statut.

Si j’étais élu demain, je serais l’homme qui pour la première fois vous fera entrer à l’Assemblée Nationale, vous en fera découvrir les arcanes, les secrets, les non-dits et même plus.

Pendant 5 années chaque semaine, je vous ferai un condensé de ce qui s’y déroule vraiment, justement dans le Journal Toulousain.

Vous faire connaître un peu plus, celles et ceux à qui depuis tant d’années vous avez offert votre destin et sans aucune garantie de résultat. Et qui aujourd’hui, reviennent pour la énième fois solliciter vos suffrages pour garantir leurs propres lendemains et ceux de leurs proches… Mais tout en prétendant à qui veut l’entendre qu’ils «roulent» pour vous.

Oui, pour la première fois dans cette 5ème République nous serons ensemble aux affaires et on va leur montrer que nous «les petits», nous ne sommes pas tout à fait dupes devant leurs pratiques, droit et gauche confondues, et que nous allons pour la première fois nous faire entendre et nous faire respecter…

Alors chiche on relève ensemble ce défi

Oui, Ensemble, on ne peut que gagner.

André Gallego

Président de France Génération Plurielle

Président de l’I.E.M.

andreg@aol.com

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UN COMMENTAIRE SUR Haute-Garonne – Législatives 2012 Et si je me présentais ?

  1. casini dit :

    IL FAUT FONCER !!! OUI !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! GO !

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