Faire de la France une démocratie irréprochable

C’est écrit les adhérents de l’UMP n’ont plus envie de se laisser bousculer par des socialistes qui voudraient vendre la peau du Président de la République, un an avant l’échéance, alors que règne dans leurs rangs une grande bagarre pour rafler le prétendu jackpot de candidat… Des socialistes qui sous des effets d’annonces d’un grand souci de grande démocratie, tentent simplement d’abuser encore les Français. Quelle vision commune de la France un Dominique Strauss-Kahn, un François Hollande, une Ségolène Royal voire même un Arnaud Montebourg peuvent-ils avoir ?… Et surtout une Martine Aubry qui est devenue la patronne du PS avec des pratiques peu catholiques ?… Que penser aussi du rôle d’un Jean-Pierre Chevènement ou d’un Jean-Luc Mélenchon regonflé après l’abandon d’un certain Besancenot ?
Sauf qu’aujourd’hui, les gaullistes à l’image, dans notre région, d’une Brigitte Barèges ou d’un Jean-Luc Moudenc, n’attendent plus les échéances électorales pour rappeler à leurs adversaires leurs errances et incompétences. C’est une lutte pas à pas et au quotidien qui dérange les mandarins locaux, peu habitués à autant de courage, d’opiniâtreté et de valeurs justes…
Alors c’est vrai qu’aujourd’hui, il n’est plus surprenant de voir depuis quelques jours leurs troupes battre le pavé pour porter la bonne parole et repartir à la reconquête des Français ; pour leur montrer que loin des discours entendus chez bon nombre de pseudo-spécialistes des sondages politiques voire même chez nos confrères journalistes majoritairement à gauche, la messe n’est pas dite.
Plus, symboliquement au même moment où les bobos du socialisme fêtent avec grande passion les 30 ans du fameux dimanche qui allait amener François Mitterrand à devenir le premier président gauche de la cinquième république, apporter la controverse avec bon nombre de versets de vérités.
Rappelons-nous, un certain 10 mai 1981 naissait une république mitterrandienne qui allait devenir un régime de prébendes, au service des copains et des coquins. On gratifie, on nomme, on place aux meilleurs postes les fidèles des fidèles, les parents, les amis du jour et ceux d’hier et même d’autres en prévision du lendemain… On n’hésite pas à modifier les textes s’ils empêchent à la réalisation du projet. Les statuts de la fonction publique, des corps de fonctionnaires sont des obstacles, alors ils seront changés. La gauche dans l’administration, c’est l’institutionnalisation des procédures permettant un choix politique des hommes. Tout verrouiller pour mieux contrôler dans le temps les appétits des Français, car pour ces hommes et ces femmes de gauche, seul compte le “peuple de gauche” et non le “peuple de France”. On parle avec aisance de la liberté d’expression, mais c’est la chasse aux sorcières qui nous est proposée pour maîtriser l’information avec des nominations de proches à TF1, Antenne 2, FR3, Radio France, l’INA, la Sofirad, France Inter, etc.
Alors qu’à l’inverse, aujourd’hui, l’homme que l’on nous présente comme le plus haï de France, le Président Nicolas Sarkozy est probablement le seul dans la cinquième République, le Général De Gaulle mis à part, à essayer de nous proposer enfin «une France pour l’ensemble des Français». Le seul qui, au jour le jour, définit son action avec pour seule ambition, seul leitmotiv, de faire de notre pays : une démocratie irréprochable. Bien sûr tout ne se voit pas encore, bien trop de choses trouveront leur plein épanouissement que dans quelques années.
La révision constitutionnelle votée le 23 juillet 2008, en est un premier signe. Elle vise explicitement à corriger les déséquilibres observés jusque-là, et même encore aggravés par l’introduction du quinquennat en 2000. Ce n’est pas un hasard si aujourd’hui, les pouvoirs du Président sont mieux encadrés ; si à l’inverse d’hier, le Parlement dispose d’un droit de veto à la majorité qualifiée sur les 52 nominations majeures du chef de l’État : les principales autorités administratives indépendantes (CSA, AMF, Autorité de la Concurrence, ARCEP, CRE…), de grands établissements publics et de grandes entreprises publiques (EDF, La Poste, RATP, SNCF, RFF, Météo France, Aéroports de Paris, Caisse des dépôts et consignations, Banque de France…), mais aussi France Télévisions, Radio France, etc.   
Martine Aubry, n’ose le reconnaître, mais les pouvoirs de l’opposition sont considérablement renforcés, ainsi la plus puissante commission de l’Assemblée nationale, celle des finances, est présidée par un membre de l’opposition. Ce n’est pas là non plus un hasard si dès son arrivée à l’Elysée, Nicolas Sarkozy n’a eu de cesse que de vouloir faire toute la transparence sur le budget de la Présidence. Il n’en était pas de même du temps de ces prédécesseurs et même pas lors de la cohabitation avec Lionel Jospin. L’Élysée, dont hier, la gestion des comptes n’était jamais rendue publique, est désormais entièrement soumise au contrôle de la Cour des comptes, non pas de manière ponctuelle, mais de façon systématique, tous les ans. Et voilà que pour engager encore plus de transparence, le Président de la république a voulu que cette juridiction financière suprême soit dirigée aujourd’hui par un ancien parlementaire socialiste. Qui dit mieux ?

 

La France devait être réformée

Avec ce septennat, qu’on le veuille ou non, elle est entrée dans une ère de profondes réformes. Des réformes reconnues par tous, Strauss-Kahn en tète, comme indispensables et même particulièrement justifiées avec la crise économique qui a secoué le monde de la finance. A ce propos quand le Président de la République a décidé d’accorder des emprunts pour sauver les banques, toutes les âmes sensibles de gauche ont trouvé à redire prétextant une politique de capitalistes. Mais quand ces fameux emprunts, réalisés sans faire appel au contribuable français, rapportent 4 milliards d’euros aux caisses de l’Etat, là personne pour le relever.
Oui Nicolas Sarkozy s’est donné pour mission d’être le Président de tous les Français et non pas seulement de ses supporters. En 4 années, avec un Premier Ministre particulièrement efficace, ils ont imposé le service minimum, revalorisé de +25 % de l’APA et l’AAH. Ils ont osé la réforme des retraites et des régimes spéciaux sans une véritable contestation, sur le fond, de la part des syndicats. Ils ont accordé l’autonomie des universités et prôné la discrimination positive dans les grandes écoles. Voyez l’exemple de Sciences po qui offre 250 places aux élèves issus de ZEP et des quartiers défavorisés. Dès le primaire, des aides personnalisées aux enfants en difficultés et le projet “retour à la normale”. Réhabilitation de 300.000 logements dans plus de 400 villes. Un parc photovoltaïque qui s’est multiplié par 18 et éolien par 3. Loin des discours entendus et malgré la crise, en relisant le programme de 2007, du candidat Nicolas Sarkozy, je me rends compte que la majorité des réformes promises ont bien été réalisées.
Mais c’est vrai qu’à gauche on est pour l’assistanat et les associations bidon, c’est-à-dire pour entretenir le vivier de voix qui lors des élections font la différence. A gauche, on n’est pas gêné de voir deux profils identiques avoir les mêmes revenus mensuels sauf que l’un des deux, reste tranquille à la maison pendant que l’autre travaille. On est les premiers à crier au scandale quand un Laurent Wauquiez propose aux personnes assistées à 100 % de donner 5h de leur temps à la collectivité. C’est pourtant l’occasion de les valoriser à nouveau, de leur permettre l’obligation du contact avec d’autres personnes, de se remettre en selle diraient les sportifs. Où est le manque d’humanisme, de respect, de dignité envers l’autre ?  
Au fait, qui régale pour fêter les 30 ans de l’arrivée à l’Elysée d’un certain François Mitterrand ? Qui finance les fêtes à la Bastille et ailleurs ? Le contribuable français ?

André Gérôme Gallego


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