AZF; Sommes-nous tous coupables?

Coluche disait que «la dictature c’est Ferme ta gueule et la démocratie c’est cause toujours»… N’omettant pas d’ajouter «Parmi les gens qui n’ont rien à dire, les plus sympathiques sont encore ceux qui se taisent».
Un principe que la plus grande prudence me demanderait d’appliquer aujourd’hui, sauf que je ne suis pas d’un tempérament à me taire… D’autant plus si je sens encore une fois que ce sont les plus faibles, les plus petits qui seront les dindons de la farce AZF…
Car pour moi, aujourd’hui, la seule vérité qu’il serait bonne à dire c’est de reconnaître que depuis plus de 30 ans, à 4 km du centre de Toulouse se trouvaient réunis tous les ingrédients susceptibles de nous proposer la plus belle catastrophe de tous les temps. Que le courage voudrait de nous faire accepter aussi que nous sommes tous, à un titre ou à un autre, potentiellement coupables d’avoir laissé faire. Même si les vrais responsables de cette tragédie sont celles et ceux qui avaient le pouvoir, les moyens de faire changer les choses voire de les arrêter. Celles et ceux parmi nos politiques, nos scientifiques, nos magistrats, nos policiers voire nos journalistes (moi compris) qui auraient pu agir et qui n’ont rien fait…  
Mais que cela ne nous empêche pas aujourd’hui d’essayer de faire toute la lumière sur l’affaire et de déterminer enfin si nous avons été victimes de la fatalité, d’un accident par négligence, d’un excès de confiance, d’abus du pouvoir ou… d’un attentat…

Pour lire
la suite, reportez-vous au Journal Toulousain n° 347.

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