Libéralisme ? Economie ? Cliché quand tu nous tiens…

Suite du courrier de ma lectrice : « Il [ndlr : le libéralisme] a porté ses fruits dans les années 90 avant de montrer ses inconvénients dans l’ultralibéralisme et les dérives du capitalisme financier (subprime, titrisation de la dette, traders « fous »…).» Il y aurait de quoi écrire plusieurs volumes. Car rejeter les errements de l’étatisme sur le libéralisme quand celui-ci a disparu avec la démocratie, c’est un peu osé. Mais l’étatiste ose le haro sur l’ennemi invisible. Remarquez que l’opposant au libéralisme use systématiquement des préfixes « ultra » ou « néo » pour le dénigrer. Mais l’ultralibéralisme ou le néolibéralisme ou l’ultraturbonéolibéralisme sont des épouvantails n’effrayant que les naïfs : le libéralisme est et reste le libéralisme, le néo-truc-machin n’existe pas.

Le libéralisme s’appliquait-il dans les années 90 ? Il aurait alors porté ses fruits ? Mais si c’était vrai, pourquoi en 90 et plus maintenant ? Les vraies lois de l’économie ne changent pas, ce qui marche fonctionne toujours et inversement. Rappelons à ma lectrice que nous subissons l’interventionnisme politique depuis plus d’un siècle et que c’est donc bien l’étatisme qui démontre son incapacité d’être stable. Quand l’étatisme déraille, le pouvoir politique trouve de faux coupables non responsables ou invente le néo-machin ou l’ultra-chose pour nous camoufler son impuissance à éviter le prochain déraillement. Comme aux temps féodaux où le pouvoir invoquait le diable. Non Madame, le capitalisme n’a pas de dérives, ce sont celles de l’étatisme, toujours et encore.

Si le libéralisme s’appliquait, le pouvoir ne s’abriterait pas derrière des règlements sortis du ciel, ni l’argent des autres. La simple loi, la logique, le bon sens auraient cours. Les responsables seraient responsables, de leurs deniers propres donc. Et si les libéraux étaient au pouvoir, tout ce qui représente les dérives de l’irresponsabilité collective serait limité voire impossible : le nombre et le statut des fonctionnaires, les emprunts d’Etat et les déficits publics seraient des légendes passées.

Ma lectrice pourrait-elle voir la collusion entre institutions publiques et multinationales, aux dépens du droit et de la multitude de PME et commerces ? Collusion qui forme un capitalisme de connivence liant les politiques et les grandes entreprises. Mais ce n’est plus du capitalisme. Cela n’a plus de rapport avec la liberté d’entreprendre. Les grandes entreprises se tournent vers le gouvernement pour réclamer davantage de réglementations et de protections. Tant pis pour la saine concurrence. Ces grandes entreprises se sont tellement bureaucratisées qu’elles ne savent plus fonctionner sans système d’aides ou de subventions issues de la spoliation fiscale. Rien de très libéral tout cela !

Ce système de connivence est le vrai cancer de la société française. C’est une forme de corruption à haut niveau utilisant la contrainte de l’Etat pour chercher des rentes de situation via le vol légal de la masse laborieuse. La démocratie ne fonctionne pas, manipulée par la redistribution et dévisagée par le capitalisme de connivence et le social-clientélisme.

Ainsi va hélas l’ensemble de la planète. Le socialisme international issu du détournement de la démocratie a été d’une redoutable efficacité malgré la déconfiture de l’ex-URSS. Les croyances ont la vie dure ! Mais les citoyens finiront par prendre conscience que les dérives du « capitalisme financier » citées par ma lectrice viennent de la réglementation et de la connivence entre les élites politiques et bancaires qui se sont arrogées un abus de droit. Et ils prendront enfin conscience que le marché libre n’a pas besoin de tricher ni de spolier pour pouvoir fonctionner pacifiquement. Il n’y a aucun doute : notre avenir est dans la liberté et le libéralisme, c’est notre enjeu de civilisation.

 

Patrick Aubin



8 COMMENTAIRES SUR Libéralisme ? Economie ? Cliché quand tu nous tiens…

  1. Demersseman-Pradel dit :

    Mais quel simplisme !

    J’avais lu le 1er article, ce coup-ci j’ai arrêté avant la fin, au “Les vraies lois de l’économie ne changent pas, ce qui marche fonctionne toujours et inversement.” Nier à ce point l’importance du contexte macro-économique, j’en reste sans voix.

    Rémi Demersseman-Pradel

    • Waren dit :

      Vous n’avez strictement rien compris: ce que l’auteur veut dire, c’est que l’on ne peut modifier une loi économique et aller contre le marché; lorsqu’il y a demande, les prix augmentent toujours, lorsqu’il n’y en a pas, les prix baissent. Vous aurez beau tenter de contrôler l’économie à coup de réglementations, du subventions ou d’autres artifices étatistes, c’est toujours le marché, le seul véritable espace de liberté, qui aura le dernier mot.

      Le contexte macro-économique ne modifie en rien les lois primaires de l’offre et de la demande, mais seulement leur volume.

    • Stéphane Geyres dit :

      Remi,

      A simpliste, simpliste et demi – euh, rémi, pardon.

      A lire vote commentaire, vous faites partie de ses nombreux adeptes du keynésianisme, sous une forme ou sous une autre, cette théorie magnifique en deux couches qui ne se parlent pourtant pas – alors qu’une a le micro, l’autre fait le maquereau – et surtout qui est tellement pertinente qu’elle n’a cessé de nous porter de crise en crise depuis que John-Maynard en a accouché – il aurait mieux fait de rester couché ce jour là.

      Vous faites donc partie de ces ignorants qui s’ignorent et ne savent pas qu’il existe une autre école d’économie, dite autrichienne, qui a quant à elle l’immense avantage de fonctionner, c’est-à-dire de décrire la réalité des phénomènes et les lois correspondantes. Elle est par exemple la seule à avoir annoncé et à savoir expliquer toutes les crises modernes.

      Autrement dit, non, la micro et la macro, cela n’existe pas, hors des fantasmes keynésiens.

      C’est bien sur cette référence qui anime mon ami Patrick Aubin dans toutes ses chroniques et c’est en partie ce qui en explique la pertinence renouvelée.

      On ne peut pas vraiment vous en vouloir d’ignorer cette théorie, car hélas notre système éducatif veille bien à ne pas l’enseigner, voire à la critiquer – car ses lois sont fort peu favorable à l’immixtion, à l’intervention étatique dans l’économie.

      Par contre, on peut vous en vouloir de ne pas vous rendre compte par vous-même que justement, toutes les belles keynesianités ne tiennent pas la route, qu’elles sont contraires au plus banal des bons sens et que la liberté vaut toujours mieux que l’interventionnisme.

      Car jamais un bureaucrate ne pourra dépasser en pertinence l’ensemble d’un marché. Jamais. Hayek, Prix Nobel 1974.

      C’est même hallucinant de voir comment 25 ans après la chute du Mur, on peut encore croire que le libre marché peut être autre chose que la seule option.

      Et pour finir, on peut vous en vouloir de prendre pour simpliste quelqu’un qui a su voir que s’il existe des lois économiques, il n’y a aucune, je dis bien aucune raison pour qu’elles ne soient pas applicables et vraies de tous temps. Sinon, ce ne seraient pas des lois, n’est-ce pas ?

      Pour exemple de telles lois, je vous propose deux théorèmes que vous trouverez aisément sur Internet : celui de Bitur-Camembert et celui de Kenneth Arrow. Vous verrez, ils sont toujours vrais, mais leur signification est peu favorable à l’étatisme… Vous allez adorer.

      Bonne lecture.

  2. Rafka dit :

    “Nier à ce point l’importance du contexte macro-économique, j’en reste sans voix.”

    Le contexte macroéconomique devient important uniquement lorsque vous vous mettez en situation de fragilité.

    Si vous avez suffisamment d’argent sur votre compte en banque vous ne regardez pas tous les jours la situation de ce dernier. Il n’en va pas de même si vous êtes en situation délicate.

    C’est pour les mêmes raisons que tous les pays endettés de nos jours scrutent tous les indicateurs macroéconomiques possibles pour se rassurer, pour essayer de piloter l’économie d’une façon complètement délirante. Vous souhaiteriez que l’Europe imprime 95 milliards d’euros chaque mois comme le fait Bernanke aux Etats-Unis ?. La vérité est que les engagements pris par les différents politiciens nous mettent dans une situation d’extrême fragilité.

    Si la situation était plus saine si il n’y avait pas autant de dette nous n’aurions pas besoin d’espérer des niveaux de croissance délirant étant donné la situation de notre pays.

    La seule solution est donc de limiter le pouvoir des politiciens afin que ceux-ci ne puissent pas engager des dépenses délirantes sur le dos des contribuables, et cette solution c’est le libéralisme…

  3. Patrick Aubin dit :

    Simplisme ? Oui l’économie est simple quand on ne cherche pas à voler les citoyens honnêtes qui échangent.

    L’économie est la science des échanges dans laquelle on trouve la microéconomie et la macroéconomie.

    La grande erreur des keynésiens (et a priori vous ene pouvez que l’être) est de penser que l’interventionnisme au niveau macroéconomique donne des résultats : Keynes a lui-même reconnu cette erreur mais aussi les mauvaises interprétations de ce qu’il avait énoncé. Il y a aussi une loi simple : la macroéconomie se constate dans une économie saine.

    C’est tout ce qui sépare les libéraux des socialistes : les libéraux prônent le “LAISSEZ-NOUS FAIRE” alors que les socialistes pensent que le système peut agir macro-économiquement. Mais vouloir intervenir dans la multitude des échanges est une erreur qui se paye cash… tous les systèmes collectivistes en ont fait la triste expérience et continue d’en faire l’expérience : le keynésianisme ne marche pas durablement pour le fonctionnement de l’économie. La France est aujourd’hui dans cette spirale infernale : s’endetter collectivement sans rembourser ne peut que conduire à la ruine.

  4. Demoralisateur dit :

    Théorème de Bitur-Camember…. il porte très bien son nom. Je viens de le découvrir.
    Ce qu’il énonce est d’un niveau de raclure de fond de chiotte. Il mélange allègrement le flux de monnaie et le flux de valeur dans l’économie, c’est du grand n’importe quoi et il tombe dans la merde qu’il crée lui même.

    La fin du Glass-Steagal Act n’est ce pas là une mesure libérale? C’est pourtant la première des pierres posées par le libéralisme sur l’économie financière. Vous n’êtes pas d’accord?

    De deux chose l’une, soit vous n’avez aucune vision de ce qu’est la finance soit vous le faites exprès.

    Le keynésianisme ne fonctionne pas? C’est pourtant avec des marchés extérieurs très surveillés, des taxes d’importations et une économie largement pilotés par l’état au travers de commandes publiques (et donc de dépenses) que la France, l’angleterre et les USA pour ne citer qu’eux ont connu leur boom économiques au cours du siècle dernier. L’angleterre si libérale n’a jamais été libérale qu’envers ses propres colonies dans le cadre du commun wealth. tous les pays sans exceptions qui ont eu de fortes croissances l’ont eu par pilotage étatique de l’économie, tous.
    Tous ceux qui ont ouvert leur marché à toutes les portes sans protections se sont tous effondrés comme nous sommes en train de le faire.

    Vous ne voyez la dépense publique que comme une dépense de ménage et là vous vous trompez lamentablement sur toute la ligne. Un état n’est pas un ménage. Un état est là pour assurer les investissement public qui seront mis à la disposition de toute la population comme les autoroutes ou les hôpitaux.
    Un état ne s’endette que parce qu’il le veux bien et là vous pouvez dénoncer les connivences entre banques et gouvernement. Un état est sensé être maitre de sa propre monnaie, pas la laisser imprimer par des banques privée qui ne s’en servent que pour leur enrichissement personnel.
    C’est en monétisant que nous avons construit notre pays, c’est en imprimant des franc que nous avons construit sans dette un pays entier, rasé par les bombardements allemands, que nous avons construit les hôpitaux et sanitarisé la France.
    Vous oubliez bien vite que les dépenses de l’état sont avant tout et surtout les recettes de milliers d’entreprises, depuis le BTP jusque la fourniture de papier et crayon pour les fonctionnaires que vous méprisez tant.
    Il est bon que l’état dépense pour le bien public. Il peut le faire en prenant des taxes ou il peut le faire en créant la monnaie associé. C’est possible.
    Il est bon que les chercheurs puissent travailler sans avoir à penser à une éventuelle rentabilité, regardez les “maladies orphelines”. Il est bon que l’énergie soit garantie d’accès à tous dans un but non lucratif, ou que la santé soit assurées dans le même but.
    Comme le disait Adam Smith, il y a des choses d’intérêt public qui doivent rester dans les mains des états, qui sont d’intérêt collectif et qu’il ne faut pas voir tomber dans des mains privées. Exemple fait de la santé, des transports, de l’énergie, etc…

    • Patrick AUBIN dit :

      Demoralisateur, pour répondre à un post, rien n’oblige à passer par des grossièretés, même quand l’interlocuteur ne va pas dans votre sens. Pour le reste, on comprend aisément que vous êtes un collectiviste. Vos contre-vérités sont tellement peu crédibles que cela ne donne même pas envie d’y répondre.

      “La fin du Glass-Steagal Act n’est ce pas là une mesure libérale ?” : Faux

      “C’est pourtant la première des pierres posées par le libéralisme sur l’économie financière” : Faux

      “C’est pourtant avec des marchés extérieurs très surveillés, des taxes d’importations et une économie largement pilotés par l’état au travers de commandes publiques (et donc de dépenses) que la France, l’angleterre et les USA pour ne citer qu’eux ont connu leur boom économiques au cours du siècle dernier.” : Faux, vous êtes surement trop jeune pour vous avoir un bulletin de salaire de cette époque et pour connaitre les lois d’alors !!! L’inflation législative et l’endettement public est beaucoup plus récent.

      “L’angleterre si libérale n’a jamais été libérale qu’envers ses propres colonies dans le cadre du commun wealth. tous les pays sans exceptions qui ont eu de fortes croissances l’ont eu par pilotage étatique de l’économie, tous.” : d’ailleurs la plupart des anciennes colonies de l’Angleterre sont parmi les économies les plus libres et florissantes du monde !!! Par contre tous les pays de nature collectiviste sombrent inexorablement, à l’image de la France !

      “tous les pays sans exceptions qui ont eu de fortes croissances l’ont eu par pilotage étatique de l’économie, tous.” : Faux

      “Tous ceux qui ont ouvert leur marché à toutes les portes sans protections se sont tous effondrés comme nous sommes en train de le faire.” : Faux, cf des pays comme Honk Hong, Singapour, l’Australie, le Chili, etc… Par contre la Corée du Nord ou Cuba, économie très fermée et collectivisée, sont à l’agonie !!!

      Un état n’est pas un ménage : peut-être mais il se sert sur le revenu des ménages !!!

      “Un état est là pour assurer les investissement public qui seront mis à la disposition de toute la population comme les autoroutes ou les hôpitaux.” : tous les hôpitaux et autoroutes ont été réalisées par des entreprises privées et payés par les ménages !!! La santé privée et les autoroutes privées, cela existe aussi, mais avec l’intervention de l’état, la connivence fait des ravages économiques. C’est votre croyance que de penser que de tels investissements peuvent se faire uniquement par intervention politique.

      “Un état ne s’endette que parce qu’il le veux bien” : Lol/MdR c’est parce que ces hommes politiques se sont autorisés à le faire !!!

      “Un état est sensé être maître de sa propre monnaie, pas la laisser imprimer par des banques privée qui ne s’en servent que pour leur enrichissement personnel.” : Faux, vision typiquement collectiviste de la création monétaire !!!

      “C’est en monétisant que nous avons construit notre pays, c’est en imprimant des franc que nous avons construit sans dette un pays entier, rasé par les bombardements allemands, que nous avons construit les hôpitaux et sanitarisé la France.” : Faux, la France au XIXème a eu un développement avec de très nombreuses découvertes sans avoir recours à la monétisation. La France n’a pas été rasée par des bombardements allemands, surement beaucoup moins que l’Allemagne elle-même.

      “Vous oubliez bien vite que les dépenses de l’état sont avant tout et surtout les recettes de milliers d’entreprises, depuis le BTP jusque la fourniture de papier et crayon pour les fonctionnaires que vous méprisez tant.” Faux, les entreprises n’appartiennent pas à l’état, même les individus, vision encore très collectiviste de la Société que vous confondez avec l’état. Vous voyez les dépenses effectuées par l’état mais vous ne voyez pas celles qui ne peuvent être faite par le privé du fait de la spoliation légale des impôts et taxes !!!

      “Il est bon que l’état dépense pour le bien public. Il peut le faire en prenant des taxes ou il peut le faire en créant la monnaie associé. C’est possible.” Faux, vision à nouveau collectiviste qui est tellement possible qu’il a été démontré que cela conduit à un effondrement de ce type de système.

      “Il est bon que les chercheurs puissent travailler sans avoir à penser à une éventuelle rentabilité, regardez les “maladies orphelines”.” Avec l’argent de qui ??? Vision hédoniste du système collectiviste… car ce qui est non rentable est forcément payé par quelqu’un, et ce quelqu’un aurait pu surement faire une activité rentable avec l’argent qui lui a été confisqué.

      “Il est bon que l’énergie soit garantie d’accès à tous dans un but non lucratif, ou que la santé soit assurées dans le même but.” : non lucratif ??? Avec des bénévoles alors ? Vous en avez-vu beaucoup des gens qui travaillent pour ne pas être payés : cela s’appelle des esclaves !!!

      “Comme le disait Adam Smith, il y a des choses d’intérêt public qui doivent rester dans les mains des états, qui sont d’intérêt collectif et qu’il ne faut pas voir tomber dans des mains privées. Exemple fait de la santé, des transports, de l’énergie, etc…” : Faux évidemment, Adam Smith n’a jamais dit que la santé, les transports ou l’énergie était d’intérêt collectif et que ces activités ne devaient pas être exercées par le privé.

    • Stéphane Geyres dit :

      Cher “Demoralisateur”

      Vous êtes décidément bien ignare en matière économique et sociale – voire plus ?

      Vous dites (je me limite à un extrait, il devrait suffire) :

      - “Un état n’est pas un ménage. Un état est là pour assurer les investissement public qui seront mis à la disposition de toute la population comme les autoroutes ou les hôpitaux.”
      Non, absolument pas.Un état n’a qu’un rôle régalien, il ne sert qu’à assurer le droit et la sécurité civile (police et justice). C’est tout. Lisez Montesquieu et les Lumières en général.
      De plus, un état n’investit jamais – jamais. Il dépense. Un investissement suppose un potentiel retour sur investissement qui dans le cas étatique n’existe jamais,

      - “Un état ne s’endette que parce qu’il le veux bien”
      Pas exactement. C’est qui “il” dans votre affirmation ? C’est la volonté de qui ? Vous parlez d’un état comme d’un homme, mais cela n’a aucune réalité.
      Non, un état dépense parce que les élus et les bureaucrates “le veulent bien”. Ce sont eux les dépensiers et il convient de le rappeler. Des ignobles qui dépensent l’argent pris à autrui sans vergogne.

      - “et là vous pouvez dénoncer les connivences entre banques et gouvernement.”
      Pour une fois, je serai d’accord avec vous. Mais il demeure que ce sont les élus et bureaucrates qui dépensent, ce sont eux qui décident donc ce sont eux les malfaisants, bien plus que les banquiers opportunistes.

      - “Un état est sensé être maitre de sa propre monnaie, pas la laisser imprimer par des banques privée qui ne s’en servent que pour leur enrichissement personnel.”
      (Orthograve, on écrit ‘censé’, pas ‘sensé’)
      Non, pas d’accord, la monnaie n’est pas régalienne, c’est au marche de déterminer et produire la monnaie, certainement pas à un état dépensier.

      - “C’est en monétisant que nous avons construit notre pays, c’est en imprimant des franc que nous avons construit sans dette un pays entier”
      Ah la belle contradiction que voilà ! Vous oubliez que monétiser et imprimer des francs ou des euros, c’est forcement générer de l’inflation. Et l’inflation est le pire des maux, car elle appauvrit les pauvres gens. Votre phrase revient à avouer en public que vous êtes fier de construire” un pays (je ne sais pas bien ce que cela veut dire) en volant les citoyens par l’inflation.

      Vous êtes donc soit idiot soit voleur. Cachez-vous donc, honteux personnage !

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