Libéralisme ? Economie ? Cliché quand tu nous tiens

Suite du courrier de ma lectrice: « Cela [ndlr : l’ultra-libéralisme] a contribué à la crise actuelle qui en appauvrissant et en démoralisant la classe moyenne, risque de mettre à mal la démocratie en Europe, comme dans les années 30 ». Voilà une belle envolée lyrique, mais que d’amalgames ! Le présent côtoie le passé, la politique est confondue à l’économie, la cause devient conséquence et vice-versa.

Vous avez raison : la crise est la même que celles des années 30. Incontestablement, c’est une crise monétaire, due à l’excès de crédit public. Ceux qui ont en charge la gestion de l’état n’ont rien fait pour arrêter l’expansion de la dette. Forts de l’histoire, ils n’auraient même pas dû commencer. Mais la tentation est trop grande de satisfaire des promesses à crédit quand cet argent n’est pas le vôtre et qu’on peut en abuser pour soi.

Or chère Madame, comme en 1929, cette situation n’a rien de libérale. Si chacun de nous devait gérer son budget comme les politiciens français, la planète serait un asile d’aliénés. La crise actuelle est cette infamie où le politique, tel un Jésus, veut multiplier des sous qu’il nous confisque et lorsque ses échecs surviennent, il blâme le libéralisme.

Le « PIB » (Produit Intérieur Brut) prétend mesurer la richesse produite en étant réputé composé en France pour 57% de dépense publique. « Réputé » car le politique ne produit en réalité rien du tout. Ces 57% cachent la dépense de la richesse produite par le seul secteur privé qui ne peut plus produire le montant démesuré de la gabegie publique. Où est le libéralisme ? La fiscalité réduit la capacité à échanger plus, elle ne peut donc nous enrichir. Ne cherchez pas ailleurs l’appauvrissement. Ainsi pour appauvrissement et démoralisation, vous avez raison. Mais ce sont les conséquences systématiques du seul socialisme. La période actuelle ne nous apportera aucun démenti.

Vous évoquez la « classe moyenne », concept collectiviste. Marx répartissait la société en « classes » selon l’épaisseur du portefeuille. Or la richesse, ça va, ça vient. Les classes de la société actuelle, selon les libéraux, sont tout autres : il y a les taxeurs et les taxés. Participer librement aux échanges, générer de la valeur pour soi, et voir la société entière en profiter, ce devrait être le fait social le plus important.

Car la richesse ne naît pas de la production de billets, mais des échanges spontanés effectués au jour le jour. Un échange libre et volontaire est en fait l’ultime choix démocratique. Je m’enrichis car j’ai choisi et je satisfais mes besoins sans spolier personne alors que le pouvoir confisque et redistribue selon un total arbitraire. La liberté de choix est seule morale : elle permet d’accélérer la croissance du capital nécessaire à la croissance de la population et à ses besoins.

L’un des fantasmes de l’homme politique est de croire que la richesse peut se répartir mieux grâce à lui par l’argent. Or qui sait mieux que vous ce qui est bien pour vous ? Pourquoi croyez-vous que l‘homme politique veut faire carrière en politique ? Si facile de s’enrichir avec l’argent des autres par le mensonge.

En fait, Madame, plus il y a de gens qui profitent des aides et des subventions, plus la démocratie majoritaire devient clientéliste et enfonce la Société dans l’illusion. Ce n’est pas le libéralisme qui pervertit la société, qui cause les crises ou qui appauvrit comme aux années folles, mais le jeu démocratique de dupes dû au pouvoir désormais pléthorique confié aux politiciens.

 

Patrick Aubin



12 COMMENTAIRES SUR Libéralisme ? Economie ? Cliché quand tu nous tiens

  1. Demoralisateur dit :

    Répondre à de soit disant amalgames par de très clairs amalgames, pour ne pas dire des énormités sans nom, en voilà une réponse intelligente.

    Premièrement, l’économie est politique par définition. Vous n’avez rien compris.

    Deuxièmement, l’état n’est pas un circuit fermé ou un trou noir dans lequel s’engouffre la monnaie pour ne jamais ressortir. Vos arguments son fallacieux. Le budget de l’état est une production de richesse indirecte, c’est pour cela qu’on peut la comptabiliser dans le PIB. Car 100% du budget de l’état est soit un salaire de fonctionnaire qui va consommer cet argent en biens et services, privés par exemple, soit un investissement que le privé ne peut s’offrir (et ne le devrait pas, comme un autoroute) et d’utilité commune. Là encore il s’agit bien d’une création de richesse matérielle comptabilisable dans le PIB. Une nouvelle autoroute est une richesse réelle que l’on peut chiffrer. De plus, cet ouvrage à été réalisé dans le cadre de marchés publics et donc il est le chiffre d’affaire d’entreprises bien privées du BTP.

    Couper l’économie en deux, comme vous le faites et non seulement un mensonge honteux mais une énormité intellectuelle.

    Enfin, vous considérez l’état comme un ménage dans sa gestion budgétaire mais vous êtes complètement à coté de la plaque. Car un état n’est pas un ménage et heureusement !! Trois raisons à cela:

    - il est « immortel »

    - il peut faire le choix de ses ressources (augmenter les impôts)

    - il peut, s’il le désire, être le maître de sa monnaie et l’émettre (point discutable dans le système monétaire actuel)

    De plus, je dis, heureusement que l’état est là pour faire face aux dépenses extraordinaires d’une part et pour compenser les défauts de balance commerciale en lieu et place des agents privés.

    Je vous évite la démonstration mais dans un système monétaire particulier, au hasard la France, la quantité de monnaie en circulation est définie. On peut écrire que:

    Solde* privé (SPV) + solde entreprise (SE)+ solde public (SP)= balance commerciale (BC)

    (*: le solde c’est la différence entre revenu et dépense, donc ce qu’il reste à la fin de l’année une fois que l’on a tout payé)
    (*: s’il n’y a pas de commerce extérieur ou si la balance est nulle car les échanges avec l’extérieurs sont équilibrés alors on comprend bien que l’argent disponible dans le pays se répartit entre les agents. Notre relation est juste)

    On va simplifier avec des 1 et des 0 partout.

    Aujourd’hui notre balance est négative: -1 On a: BC = -1

    Donc SPV +SE+SP= -1

    Si le solde privé (SPV) =-1, cela signifie que les ménages s’endettent et perdent de l’argent. Idem avec le solde entreprise (SE). C’est pour cela que l’on assimile SPV et SE la plupart du temps car les objectif sont les même.

    Dans une économie on veux que les agent privés s’enrichissent. Donc SPV = SE = 1

    Donc on a bien 1+1 + SP = -1.

    Ce qui signifie que pour que les ménage et les entreprises privées qui marchent si bien et sont si bien gérées que le dépensier état, il faut que le solde de l’état soit égal à… -3.

    Ce que signifie cette petite équation toute bête, c’est la réalité qui veux que l’état soit (dans notre système d’argent – dette) l’emprunteur en dernier ressort pour que les autres agents économiques puisse ne serait ce que vivre, voire s’enrichir.

    Quelque soit le signe de la balance commerciale, on arrive au même résultat.
    De plus, on ne veux pas que l’état fasse du profit, sinon ça veux dire que les impôts sont trop haut. On ne veux pas non plus que le budget de l’état soit à l’équilibre car sinon il n’y a pas de croissance économique et ce pour une raison simple: C’est l’état qui introduit la monnaie dans le système soit en la créant soit en l’empruntant.

    Dans le cas d’un état qui crée sa monnaie, comme la France des 30 glorieuses, le déficit n’existe pas. Les investissements publics en infrastructure sont adossés à une création monétaire correspondant à la valeur de l’investissement public, donc le solde n’est négatif que le temps de créer cette monnaie manquante à l’économie.

    Aujourd’hui on n’a plus ce levier. L’état ne crée plus la monnaie, il s’endette. Et il le fait à votre place! Il encaisse tous les mauvais coups de la crise et assure son rôle: faire circuler la monnaie entre les agents économique. (Vous n’êtes pas sans savoir que la monnaie qui ne circule aps, ne sert à rien)

    En conclusion: arrêtez d’essayer de nous faire croire à vos balivernes économiques. Vous ne savez même pas de quoi vous parlez.
    Ce n’est d’ailleurs même pas du libéralisme, il n’y a aucune liberté dans le fait d’asservir les peuples par l’outil monétaire et vos réflexions soit disant libératrices nourrissent la propagande utile à une oligarchie financière organisée. Bravo.

    • Patrick AUBIN dit :

      Amalgame, vous avez dit amalgame ? Dire que l’économie est politique par définition est plus qu’un amalgame, c’est une hérésie. Il n’y a que les endoctrinés politiques pour croire cela.

      Car si effectivement le pouvoir politique contraint les individus, l’économie est dépendante des décisions politiques. Un organisme, “heritage foundation”, démontre très bien que plus l’économie est libre du pouvoir politique et plus le pays est développé économiquement.

      Je vous invite à consulter le classement établi par cet organisme et en tirer des conclusions en ce qui concerne l’interventionnisme politique et le poids de la fiscalité par exemple :

      http://www.heritage.org/index/ranking

      Oui, plus il y a indépendance entre économie et politique, et meilleure est la situation économique d’un pays. Car si je n’ai rien compris, alors vous, vous ne comprendrez jamais quoi que ce soit. Pour le reste de votre démonstration, c’est à l’image de votre définition ! Relisez mes autres chroniques pour tenter d’avoir une autre approche que celle que le collectivisme vous a enseigné.

    • Demoralisateur dit :

      L’économie est toujours politique. Prenez un dictionnaire pour apprendre la définition du mot politique.
      <<>>

      Le marché est la relation économique qu’entretiennent les agents qui le constitue, c’est donc politique.

      Vous confondez politique et pouvoir politique.

      Balayer d’un revers de main mes arguments ne vous donne pas raison. Vous esquivez lamentablement le débat et nous savons tous pourquoi.

    • Patrick AUBIN dit :

      Prenez la définition de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen pour apprendre les limites de la politique.

      Nous ne tomberons pas d’accord car vous avez une vision interventionniste et très religieuse du pouvoir politique. Pour vous, comme les croyants avec leur dieu tout-puissant, le pouvoir politique n’a pas de limite. Or c’est à la Société de justement limiter les pouvoirs du pouvoir par les institutions.

      Je n’esquisse rien du tout, votre argumentation est très réduite aux modèles qui ont démontré leurs échecs. C’est vraiment lassant de toujours redire les mêmes choses. Si vous croyez toujours au modèle collectiviste tant mieux, moi je ne vous demande rien. Ne me lisez surtout pas si je raconte des balivernes.

  2. Stéphane Geyres dit :

    Cher “Demoralisateur”

    Permettez-moi tout d’abord de doublement ne pas vous féliciter pour votre pleutre pseudo. Quand on est si fier de ses idées, on s’affiche sous son vrai nom. Le pseudo, c’est pour ceux qui ont peur – et peur de quoi ? Du ridicule peut-être. Et de plus, choisir de “démoraliser” n’a vraiment rien qui puisse attirer la gloire.

    Pour vous répondre plus directement, vous affirmez : “Premièrement, l’économie est politique par définition. Vous n’avez rien compris.” Hélas, vous exposez ainsi votre profonde ignorance, ou est-ce votre profond endoctrinement ?

    Car voyez-vous, non, l’économie n’est pas politique, et surtout pas par définition.
    Wikipedia la définit comme “l’activité humaine qui consiste en la production, la distribution, l’échange et la consommation de biens et de services.” Il ne s’agit donc que d’activité humaine.

    La politique par contre “se réfère à la pratique du pouvoir”. Personnellement, je préfère rappeler que ledit pouvoir ne concerne que les fonctions régaliennes.

    La politique consiste donc à assurer les conditions sociales stable, du droit, qui permettent à l’économique de s’exprimer. Et là s’arrête le lien entre les deux.

    Au-delà du jeu des définitions, il y a une raison profonde à cette séparation que vous refusez probablement de voir : le libre-arbitre.

    Vous et moi – oui, même vous – avons notre libre-arbitre individuel. Et de ce fait, nos décisions et actions au quotidien ne sont pas déterminées par votre politique ni celle de qui que ce soit, mais par nous même. Vous pourrez mettre toutes les politiques, impôts, taxes et textes du monde, rien n’y fera. On ne change pas l’homme.

    Et comme l’économie réelle n’est rien d’autre que le résultat des actions individuelles de vous, moi et tout le monde, sur lesquelles vous n’avez pas d’emprise, vous ne pourrez jamais contrôler l’économie. Jamais.

    L’économie finit toujours par s’imposer aux politiques, parce que l’économie, c’est l’expression de la liberté et de l’inventivité du peuple.

    Alors dans ce cas, quand on est un peu lucide, on devient réaliste et on laisse-faire…

    Vous qui vous réclamez pourtant du peuple, vous feriez mieux de faire pareil.

    Bonne fin de journée…

    PS : Le reste de votre article ne mérite même pas d’être lu, puisqu’il repose sur une fausse vision du monde…

  3. Rafka dit :

    Ce qui est génial avec votre raisonnement c’est qu’il montre à quel point l’état est un problème quand il s’occupe d’économie.

    Effectivement si la balance commerciale est négatif c’est que l’on consomme plus à l’extérieur que ce que l’on vend et donc nos entreprises et les ménages se sont endettés auprès d’agents étrangers. On ne peut pas imaginer une minute que c’est un problème ? Non l’état au pouvoirs surnaturels est là pour résoudre le problème !

    Donc dans votre équation vous faites croire aux gens qu’ils ont gagné 2 alors que réellement ils viennent d’endetter le pays de 3 !!

    C’est génial !! Ca s’appelle vivre à crédit sur le dos des générations futures !!

    C’est vraiment chouette l’état !! Vous vous endettez de 1 auprès de l’étranger mais en fait vous gagnez 2 !!

    Faut juste mettre sous la moquette les 3 de dettes en espérant qu’ils ne pètent pas à la gueule des générations futures…

    Bon c’est pas le seul point complètement hors sujet de votre post mais c’est celui qui m’a fait le plus rire !

    • Demoralisateur dit :

      Vous avez parfaitement raison dans ce que vous dites quand vous dites que le pays s’est endetté. C’est bien le but de ma démonstration. Retirez tout état de l’équation est si la balance commerciale est négative alors ce sont les entités privées (ménages et entreprises) qui s’endettent auprès de l’extérieur.
      est ce souhaitable?

      C’est ce que l’on nomme la fuite de capitaux. La monnaie s’en va à l’étranger et alors de deux choses l’une: soit vous laissez faire et les agents privés n’ont plus de monnaie pour exercer leur activité économique, soit vous comblez le vide.
      Comblez le vide se fait par plusieurs leviers:
      -les barrières douanières pour rendre la production intérieure du pays compétitive par rapport aux pays moins disant sociaux. En sommes ramener la balance commerciale à 0 ou plus. (au dessus de zéro, ce sont les autres pays qui auront les actions décrites ici)
      - combler le manque de monnaie par des dépenses publiques issues de création monétaire (qui apportent de la monnaie fraiche)
      -Combler le manque de monnaie en s’endettant auprès de gens fortunés (qui ont au passage une partie de leur fortune basée sur cette fuite de capitaux)

      La dernière solution est celle que nous appliquons aujourd’hui et oui, il s’agit de s’endetter sur les générations futures (en particulier pour payer les intérêts que réclament les prêteurs)

      Je ne fais rien croire du tout, je décris la réalité par cette équation (qui n’est pas la mienne d’ailleurs).

    • Patrick AUBIN dit :

      Vous avez un problème de formation économique, Démoralisateur.

      Est-ce un problème qu’une entité privé s’endette ? Ça veut dire quoi à l’extérieur ? En dehors des limites du territoire ? Mais on s’en moque éperdument, ce qui compte, c’est de permettre les échanges et de les multiplier.

      Or on est pas riche de la monnaie mais de la capacité à l’utiliser dans les échanges. On peut acheter à “l’étranger” des matières moins chères que localement, ce n’est pas bien grave. Ce qui compte, c’est de créer de la valeur ajoutée de manière libre et volontaire. On vit grâce à la valeur ajoutée, pas avec le chiffre d’affaires et encore moins avec des impôts, taxes et cotisations obligatoires.

      Comprenez que vous pouvez aussi dépenser moins dans votre pays en achetant à l’étranger pour être plus compétitif, ce qui vous permet un jour d’équilibrer et d’avoir une balance positive si nous raisonnons comme vous au niveau d’un territoire, mais ceci ne peut que vous empêcher de comprendre les vrais mécanismes économiques qui se passent au niveau des échanges. Étudiez bien les pays et leur histoire économique, et vous verrez que ceux qui mettent des barrières douanières ne réussissent pas.

      Oui, retirons toute intervention économique de l’état, et vous verrez que l’activité économique se développera bien plus vite qu’avec, et ce ne sont pas vos mesures protectionnistes pour conserver la monnaie qui changeront grand chose.

      Lisez Frédéric BASTIAT au lieu de poster des idioties, c’est accessible gratuitement sur le net et vous sera plus profitable :

      http://www.institutcoppet.org/wp-content/uploads/2011/03/Frederic-Bastiat-LEtat.pdf

      Comme je vois que vous avez aussi beaucoup de lacunes en ce qui concerne la monnaie, lisez Rothbard et Baudin, cela vous recadrera et vous démoralisera dans vos thèses collectivistes en vous ramenant à la raison :

      http://www.institutcoppet.org/wp-content/uploads/2011/01/Etat-quas-tu-fait-de-notre-monnaie.pdf

      http://www.institutcoppet.org/wp-content/uploads/2011/12/La-monnaie.-Ce-que-tout-le-monde-devrait-en-savoir.pdf

    • Demoralisateur dit :

      Je ne pense pas, je suis quelqu’un d’ouvert. Je lirais d’ailleurs les documents que vous me donnez là.
      Vous par contre vous êtes largement formaté à une pensée unique, vous semblez n’avoir lu aucun auteur. S’imprégner de textes qui vont tous dans le même sens et en adopter simplement la pensée est de la bêtise.
      Les auteurs ne sont pas là pour dire quoi penser mais pour donner des outils pour se forger une pensée. Ça n’a pas l’air d’être votre cas.

      Je souligne d’ailleurs que à part me dire que je suis dans le faux ou que je suis formaté (ce que je ne suis pas) vous n’apportez jamais aucun justification ou argument à vos dires. Vous ne développez jamais vos objections. Dire que j’ai tord n’est pas un argument.

      Vous avez raison quand vous dites que l’on vit de la valeur ajoutée, toujours. Vous avez raison quand vous dites que le rôle de la monnaie ets de servir à l’échange et pas de l’accumuler.
      Mais la suite de vos propos montre que vous ne comprenez pas ce que je dit d’une part et que vous ne comprenez pas non plus ce que vous dites.
      Au vu de ce que vous dites sur les échanges extérieurs, je ne suis pas sur d’être celui qui a des lacunes sur la monnaie mon pauvre ami.

      Quand a retirer tout contrôle étatique, c’est à dire citoyen (oui l’état dépend de son mode de gouvernance) de la monnaie on en voit tous les jours les effets. La BCE n’est pas sous contrôle étatique et elle fait n’importe quoi avec la monnaie, même combat avec la FED.

    • Patrick AUBIN dit :

      On a vraiment pas les mêmes références. Avec vous, on ne sait pas si c’est du lard ou du cochon : je n’ai pas lu d’auteurs, soit mais alors comment puis-je être imprégné d’une pensée unique ? Si je ne pense que par cette pensée, c’est que je pense quand même et que cette pensée à été forgé. Certes cela ne va pas dans votre sens, mais il semble que vous ne connaissez pas ce courant de pensée.

      C’est tout à votre honneur d’être ouvert, mais dans ce cas lisez les auteurs que je vous ai fourni, et ensuite vous comprendrez mieux que c’est vraiment lassant de répondre à la désuétude de vos messages… Vous y trouverez les réponses pour savoir pourquoi votre raisonnement est biaisé… que ce soit sur la monnaie ou le contrôle étatique.

    • Demoralisateur dit :

      J’ai bien entamé le livre sur la monnaie. S’il est techniquement juste sur la plupart des points, la seule chose que j’y apprends vraiment c’est que l’auteur a une haine incroyable pour ce qu’il appelle l’état.
      D’une part, il fait de gros anachronisme lorsqu’il parle du moyen age ou de l’antiquité, puisque la notion d’état n’existait pas. Elle est apparu dans le courant du 18° avec les révolutions occidentales.

      Ce que souligne l’auteur et qu’il n’arrive pas a nommer c’est tout simplement al concentration de pouvoir et particulièrement les abus de pouvoir. or les abus de pouvoir ne sont pas intrinsèque aux états, ils sont intrinsèque aux Homme, à tous les Hommes.

      A partir de ce point là, aucune analyse juste de la situation ne peut être effectué. Le pouvoir corrompt, c’est une constante. Les “travers” que dénonce l’auteur de manière très maladroite, peuvent être le fait de n’importe quelle concentration de pouvoir, un état, un prince, un cartel marchand (comme c’est le cas aujourd’hui).

      Si vous non plus vous ne comprenez pas ça alors vous êtes dans l’erreur vous aussi. C’est ce qui fait que tout ce que vous racontez ici est grossièrement faux, c’est pourquoi votre entêtement à vous en prendre à l’état est tout aussi insignifiant.

      Toutes les mesures économiques que vous prônez dans vos articles n”ont de libérales que le nom et encore car vous faites l’impasse sur le pouvoir et sa distribution.
      La liberté que vous souhaitez, vous ne l’aurez jamais à cause de vos discours car ils servent bien mieux certains intérêt bien particuliers plutôt que votre propre cause et le pire c’est que vous y croyez. Vous ne pouvez tomber que de très haut.

    • Patrick Aubin dit :

      Monsieur le Demoralisateur est un fin expert : au niveau où vous vous croyez en critiquant de manière bien maladroite je ne sais lequel des deux auteurs que je vous ai recommandés, vous devriez être prêt pour le prix Nobel d’économie.

      Ne vous gênez surtout pas pour écrire un livre sur tous les sujets économiques, vous êtes bien parti.

      D’ailleurs, je me demande pourquoi vous êtes si peu connu : vous n’êtes pas à la tête d’un groupe d’entreprises avec des milliers de salariés en appliquant les bases que vous proposez. Puisque vous n’êtes pas capitaliste, cela doit être facile pour vous de créer de l’emploi sans capital.

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