Mercure dentaire, c’est fini !

Après le plomb écarté de nos dents pour sa toxicité, voici le tour du mercure d’être épinglé. Ou plutôt, d’être enfin épinglé car cela faisait quelques années déjà que les associations, dont la très active « Non au mercure dentaire » dénonçaient ses méfaits. La Commission Européenne, dans le cadre de la révision de la stratégie communautaire sur le mercure qu’elle mène, attendait la position de la France sur le sujet. Fin mars 2012, un rapport d’expertise (BIOIS, BIO Intelligence Service, société d’expertise environnementale) démontrait que notre pays était un « bon client » de mercure dentaire avec une consommation annuelle de 17 tonnes. Depuis la fin juin 2012, la France ne s’oppose plus à la suppression des amalgames au mercure.

 

Les amalgames dentaires sont utilisés pour obturer les trous de votre structure dentaire après le traitement des carries. Le mercure est un composant majeur de ces amalgames. Il représente près de 50% du mélange. Ses propriétés favorisent la plasticité de l’amalgame. Sa préparation résulte d’un mélange à froid de mercure liquide avec une poudre métallique (étain, argent). Même si des alternatives existent, il serait le matériau le plus rapide à poser et le moins onéreux. Cela n’amoindrit en rien sa toxicité qui se diffuse dans nos bouches lorsque nous mâchons par exemple, et à laquelle les praticiens



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