L’eau du robinet

L’eau fait partie des éléments indispensables à la vie. A la naissance, le corps humain est composé d’environ 80 % d’eau. L’eau représente encore environ 70 % chez un adulte en bonne santé, soit pour une personne de 70 kg, près de 50 kg. Le besoin quotidien varie entre 0,6 à 1,5 litre/jour. Inégalement répartie sur la planète, la ressource varie de quelques litres par jour et par personne sur le continent africain et dans les zones arides à plusieurs centaines de litres dans nos régions plus favorisées. La qualité de l’eau impacte fortement la santé des populations et malheureusement nous devons constater une baisse inquiétante de la qualité des aquifères liée à une utilisation abusive des intrants en agriculture que sont les pesticides et traitements en tous genres. Aujourd’hui, nous ouvrons le robinet sans trop nous demander ce qu’elle contient, confiants dans la capacité des structures publiques ou privées à nous abreuver correctement. Mais qu’en est-il réellement ?

 
Origine de l’eau potable

L’eau brute est prélevée sur l’eau douce qui s’écoule à la surface de la terre (sources, rivières, fleuves, lacs) ou de l’eau de pluie qui s’est infiltrée dans les nappes souterraines. La répartition des prélèvements eaux de surface/eaux souterraines varie selon les bassins hydrographiques. En moyenne en France, 63 % des volumes prélevés pour la production d’eau potable proviennent d’eaux souterraines – le reste d’eaux de surface – et les besoins en eau potable représentent 18 % de la totalité des volumes d’eau douce prélevés.

Qualité de l’eau brute

En 2007 une étude menée par le ministère de l’Environnement sur 2 023 points du réseau de suivi de la qualité des eaux de surface, est pour le moins inquiétante puisque 90,8 % de ces stations contenaient des pesticides dans l’eau des captages avec parfois des taux  de concentration supérieurs à 5 µg/L. Sur les 1 963 points du réseau de suivi de la qualité des eaux souterraines, 14 % des stations présentaient au moins un pesticide à une concentration moyenne supérieure à la norme de qualité correspondante, et 3,8 % des stations ne respectaient pas les normes de qualité pour la concentration totale en pesticide et par substance. Les nitrates, très solubles dans l’eau, varient de 0,1 à 1 mg/l dans l’eau souterraine en l’absence de contamination ; aujourd’hui, cette concentration dépasse souvent 50 mg/l, ce qui est la norme retenue pour les eaux potables par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Combinés aux phosphates, les nitrates favorisent les phénomènes d’eutrophisation du milieu aquatique (“algues vertes”).

Qualité de l’eau distribuée

Si l’eau délivrée au robinet est, sauf cas exceptionnel de pollution accidentelle, conforme aux normes sanitaires en vigueur, il est un composant qui, s’il passe souvent inaperçu n’en est pas moins dangereux, l’aluminium. Les sels d’aluminium sont utilisés pour le traitement de l’eau et servent à filtrer les particules en suspension. Hors, l’aluminium est fortement suspecté d’être un neurotoxique (voir le site www.invs.sante.fr) qui contribuerait à augmenter les risques des affections de type Alzheimer. La seule façon de filtrer cet élément est l’osmose inverse car les carafes filtrantes classiques n’en éliminent au mieux que 20 à 60 %.

L’Osmose inverse

L’osmose inverse est un procédé par lequel l’eau passe au travers d’une membrane ultra fine, semi perméable. Cette membrane n’est perméable qu’aux molécules les plus fines, c’est à dire H2O. Par la simple pression de l’eau du robinet, au travers de la membrane ne passe que le flux d’eau purifiée, l’autre flux, concentré avec la quasi totalité des contaminants est évacué dans un canal de drainage. Ce procédé naturel ne stocke pas les contaminants, à l’inverse des filtres classiques.

 

Un principe de haute technologie et parfaitement naturel

L’eau purifiée par osmose inverse est idéale. Sont ainsi éliminés totalement, ou en quasi totalité, nitrates, pesticides, bactéries, virus, microbes, amiante, herbicides, calcaire, mercure, plomb et autres métaux lourds ainsi que tout ce qui est en état dissous. La membrane d’osmose inverse permet la filtration la plus fine ; aucun autre filtre n’atteint ce niveau. Les filtres les plus performants se limitent à une filtration de l’ordre du micron, seule l’osmose inverse permet de descendre bien en dessous de 0,0001 micron. Ce procédé a été mis au point par la NASA pour recycler l’eau consommée et éliminée par les cosmonautes. A noter également que seuls les résultats sur la filtration des membranes d’osmose inverse agréées portent sur une liste exhaustive des composants. Une certification internationale (NSF) permet d’être assuré officiellement d’avoir la qualité la meilleure à condition que l’appareil soit effectivement certifié.

Un système efficace et sûr

L’eau délivrée est légère, très faiblement minéralisée, débarrassée de la majorité des particules et sels dissous. Elle remplit parfaitement son rôle car, par sa pureté, elle aide notre organisme pour les échanges et pour l’évacuation des toxines. C’est une eau complètement biodisponible. L’osmose inverse est d’ailleurs le procédé utilisé depuis de longues années en hémodialyse. Elle est également employée dans tous les milieux nécessitant une eau pure (laboratoires, agro-alimentaire…). Elle est douce et agréable au goût et permet d’accroître la qualité et les saveurs des soupes, thés, cafés, légumes et de façon générale de tout ce qui nécessite de l’eau pour la nourriture et la boisson. Ce procédé, compte tenu de ses aspects pratiques et économiques, permet donc d’être cohérent en utilisant une eau purifiée non seulement pour la boisson mais aussi pour tout l’alimentaire. Le PH obtenu est légèrement inférieur à 7, donc idéal pour l’eau de boisson. Il en est de même pour la pureté et la légèreté avec un taux de sels dissous inférieur à 25 mg/litre et une résistivité de 30 000 ohms. C’est une eau de qualité, des meilleures sources de montagnes.

Avis d’écologiste

Pour un coût d’installation de 300 à 600 €, selon la spécificité de votre habitation, vous pourrez obtenir avec un osmoseur sous évier et un robinet spécifique, pour quelques centimes par litre, de l’eau filtrée à partir du réseau de distribution ou à partir de votre puits en ajoutant un traitement bactériologique au travers d’une lampe émettant des ultraviolets. Il faudra ajouter environ 100 € pour changer une fois l’an les cartouches filtrantes et  tous les 2 ou 3 ans 150 € pour la membrane. Utilisant ce système depuis plus de 10 ans, je peux témoigner de son efficacité et du confort  procuré par le fait de ne pas avoir à porter et stocker des bouteilles d’eau minérale dont on ne connait pas toujours la qualité.



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